Il y a un plaisir très particulier, presque enfantin, dans Star Wars : Squadrons : celui de choisir son cockpit, d’entendre le vrombissement des réacteurs, et de se dire “ok, là je suis vraiment dans l’espace”. Le jeu arrive déjà avec huit vaisseaux jouables (côté Empire et côté Rebelles), et franchement… c’est solide. Mais voilà : dès que tu commences à aimer piloter, tu développes un défaut. Tu deviens exigeant. Tu regardes l’immense garage de Star Wars et tu te dis : “Attendez… et lui ? Et lui ? Et lui ?”
Le V-Wing : le prototype nerveux qu’on veut tester “pour voir”
Si le V-Wing ne te parle pas, c’est normal : c’est un vaisseau d’escorte aperçu autour de la navette de l’Empereur dans l’Épisode III. Ce qui est intéressant, c’est son côté “chaînon manquant” : il a été remplacé par les TIE Fighter, dont il ressemble presque à un prototype.
Pourquoi on le veut dans Squadrons ? Pour un truc très précis : ses deux propulseurs ioniques, qui lui permettraient d’enchaîner des virages très serrés et des manœuvres sales dans des zones étroites. En clair : un petit vaisseau fragile, mais hyper mobile, parfait pour les pilotes qui aiment danser entre les tirs.
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ToggleLe B-Wing : “polyvalent” ne suffit même pas à le décrire

Le B-Wing, on ne le réclame pas pour sa finesse. On le réclame pour l’inverse : son arsenal.
L’idée, c’est un appareil capable de gérer :
- du chasseur classique avec ses canons laser,
- du désactivation/contrôle via canons à ions,
- et du lourd avec des lance-torpilles à protons pour faire sauter ce qui dépasse.
Dans un jeu comme Squadrons, ça ouvrirait une vraie voie : le vaisseau “couteau suisse” qui n’a peur de personne… à condition de l’équilibrer pour qu’il ne roule pas sur tout le monde.
Le TIE Hunter : le caméléon qui change de style en plein fight

Le TIE Hunter a un truc très “jeu vidéo” dans l’âme : ses quatre ailes, similaires à celles du X-Wing, permettent de basculer entre deux modes.
- Ailes repliées : tu concentres la puissance sur le propulseur → boost de vitesse.
- Ailes déployées : tu récupères un armement plus lourd, proche du B-Wing.
Et c’est là que ça devient excitant : un vaisseau qui propose deux gameplays sans changer d’appareil. Tu poursuis, tu accélères, tu te repositionnes… puis tu déplies et tu punis. Sur le papier, c’est le genre de jouet qui rend les combats imprévisibles.
Le TIE Defender : le monstre impérial, blindé et surarmé

Le TIE Defender, c’est l’Empire qui dit : “Très bien, on va arrêter de faire semblant.” Ce vaisseau est intéressant pour une raison majeure : il est protégé par des écrans déflecteurs.
Et côté puissance de feu, on est sur du très sérieux :
- quatre canons laser sur les ailes inférieures,
- plus deux canons à ions supplémentaires grâce à la troisième aile sur le dessus.
En gros : un TIE qui encaisse et qui tape fort. Dans Squadrons, il pourrait devenir un vaisseau de harcèlement ultra dangereux… mais qui doit être réglé au millimètre, sinon il écrase l’équilibre du jeu.
Le Naboo N-1 Starfighter : pas le plus fort… mais le plus classe

On ne va pas se mentir : le Naboo N-1, avec son design élégant et son jaune éclatant, c’est le vaisseau “voiture de sport” de Star Wars.
Il est moins puissant que d’autres engins. Mais on le veut quand même. Pourquoi ? Parce qu’il y a des moments où tu ne cherches pas l’optimisation. Tu cherches juste à te pavaner dans l’espace avec le plus beau cockpit du quartier.
Oui, c’est un plaisir coupable. Et alors ?
Le T-47 Airspeeder : le rêve du câble de remorquage

Le T-47, tu le connais surtout pour Hoth, la neige, et cette idée géniale : faire tomber un TB-TT avec un câble.
Ici, ce n’est pas sa puissance qui nous intéresse. Ses canons ne sont pas censés percer les coques des vaisseaux… donc ce serait un rôle particulier.
Ce qu’on veut, c’est son câble de remorquage :
- agripper un ennemi,
- limiter sa mobilité,
- l’offrir en pâture à tes alliés.
Gameplay pur. Potentiel de chaos absolu. Et cette sensation délicieuse de jouer “sale”, mais intelligemment.
Le Bongo gungan : improbable… et justement pour ça

Là, on est dans le “rêve éveillé”. Le Bongo gungan, c’est un véhicule aquatique, donc déjà… ça part mal pour un jeu de dogfights spatiaux. Et en plus, ce n’est ni Rebelle ni Impérial, donc les chances de le voir arriver sont minces.
Mais l’idée est marrante : et si un DLC proposait des affrontements dans l’eau, avec des panoramas totalement différents, une ambiance nouvelle, une autre façon de piloter ?
Bon, à condition qu’on ne se retrouve pas coincés avec Jar Jar en copilote, sinon c’est game over avant le décollage.
Ce que cette liste raconte vraiment
Cette sélection dit une chose : Squadrons donne envie de continuer à piloter. Et quand un jeu te donne cette envie-là, tu commences naturellement à fantasmer sur :
et un peu plus de “je pilote ce truc parce que je l’aime”, même s’il n’est pas méta.
plus de styles de vol,
plus de rôles (harcèlement, support, contrôle),
plus de “fantaisie Star Wars” dans le gameplay,
